Robin des Toits : pour une diminution des ondes électromagnétiques

Robin des Toits : pour une diminution des ondes électromagnétiques

Depuis bientôt 16 ans, l’association Robin des Toits dénonce les dangers potentiels des ondes électromagnétiques. À travers ses différentes actions, elle milite pour une diminution de ces ondes et ainsi préserver la santé de tous. Découverte…

Fondée en mai 2004, l’association nationale Robin des Toits a pour but d’informer le grand public sur l’impact sanitaire, environnemental et sociétal des technologies sans fil en hautes, basses et très basses fréquences. Autrement dit, tout ce qui concerne la téléphonie mobile, le Wifi, le Bluetooth mais aussi les téléphones fixes sans fil (ou téléphones DECT).

En quoi ces ondes sont-elles dangereuses ?

Pour tous les appareils et fréquences cités précédemment, la structure de l’émission électromagnétique est triple : l’hyperfréquence ou micro-onde, les fréquences extrêmement basses et la multipulsation chaotique, ou sans résonance de rythmes.

Sur le site de l’association, on nous explique que les micro-ondes et les très basses fréquences présentent une réelle toxicité, dans le sens où elles favorisent la production de protéines de stress, mais également par la résonance avec les ondes cérébrales.

La multipulsation chaotique, quant à elle, a l’effet d’une micromitrailleuse électromagnétique, du fait de sa forme désordonnée. Résultat, les processus physiologiques s’en trouvent désorganisés et certaines structures biochimiques vont jusqu’à se décomposer.

Dit comme ça, difficile de s’imaginer les dégâts qu’elles peuvent causer. Mais le désordre qu’elles génèrent est pourtant la source d’agressions physiologiques primaires. Parmi les principales, on peut noter une perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau – ou hémato-encéphalique.

On relève aussi des perturbations notoires dans la production de mélatonine (l’hormone du sommeil) et d’acétycholine (neurotransmetteur agissant sur le système nerveux et la mémoire).

Les régulations membranaires – permettant la communication inter-cellulaire, s’en trouvent quant à elles déstabilisées, et certains dommages génétiques peuvent également apparaître. Des perturbations qui peuvent ensuite engendrer des pathologies spécifiques, liées à l’exposition aux hyperfréquences pulsées.

Si le sujet vous intéresse et que vous souhaitez en savoir plus, vous retrouverez via ce lien toutes les données et études scientifiques : https://www.robindestoits.org/3-La-science_r14.html. J’ai déjà également rédigé un article sur les ondes et le risque pour le corps humain à retrouver sur ce blog.

Quel est le rôle de l’association Robin des Toits ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’association ne milite en aucun cas contre la téléphonie mobile et autres réseaux sans fil. Ne voyez donc dans ses initiatives et mises en garde aucune « phobie » ni « inquiétude » particulières. Avant toute chose, Robin des Toits souhaite rendre accessibles ses connaissances sur la toxicité de la téléphonie mobile et des réseaux sans fil.

Des connaissances se basant sur les travaux et expertises de nombreux scientifiques indépendants. Le but ? Obtenir du gouvernement qu’il fixe un seuil contrôlé d’exposition maximal du public – et non moyen comme c’est le cas actuellement. Ce nouveau seuil se monterait donc à 0,6 V/m, comme le préconisent justement les sources scientifiques afin d’éviter tout risque sanitaire.

Comment appliquer ces recommandations ?

Afin de bien respecter les conseils des scientifiques sur le sujet, il est nécessaire d’agir sur différents points :

  • Les antennes-relais

Celles-ci peuvent tout simplement être « réglées » pour ne pas dépasser le seuil d’émissions préconisé. Certaines villes d’Europe comme Salzburg, la Toscane ou encore Valencia ont d’ailleurs adopté le seuil de 0,6 V/m pour leurs antennes relais. Une décision qui prouve que la technologie et la santé ne sont pas incompatibles !

  • Les téléphones mobiles

Tout comme les antennes, les téléphones mobiles et smartphones émettent et reçoivent en continu. Ainsi, ils peuvent exposer les parties les plus sensibles du corps, le cerveau étant toutefois le plus touché. Afin de limiter leur impact, il est recommandé d’éloigner l’appareil en utilisant une oreillette filaire (et non Bluetooth ou sans fil, évidemment). Je vous invite également à lire cet article : « Smartphone : 5 gestes pour réduire son niveau d’exposition aux ondes« 

  • Wifi, Bluetooth et téléphones fixes sans fil

Les micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences des réseaux Wifi et Bluetooth provoquent des nuisances similaires aux téléphones portables. L’association Robin des Toits recommande donc un abandon de ces technologies, au profit d’un réseau câblé, Ethernet, USB ou fibre optique et téléphones filaires.

Projets et actions de l’association

Afin de sensibiliser le gouvernement français et faire respecter les recommandations scientifiques, Robin des Toits œuvre de différentes manières.

L’association cherche en premier lieu à obtenir des réglementations locales, nationales et internationales, qui assureraient la protection de la santé publique.

Elle organise et initie également des mobilisations, alertes médiatiques ou actions en justice, afin de limiter l’exposition aux ondes, principalement lorsqu’un risque pour la santé existe (pour les personnes vivant près d’une antenne-relais par exemple), mais aussi pour que le principe de précaution soit réellement appliqué.

Enfin, elle s’évertue à préserver et/ou à promouvoir les différentes alternatives technologiques aux appareils et réseaux sans fil.

A titre personnel je tiens donc à les remercier pour leur formidable travail et ne peut que vous inviter à visiter leur site qui est une véritable mine d’informations : https://www.robindestoits.org

Cécile M.

Cécile M.

Cécile, 37 ans, je suis ce qu'on appelle une personne électro-sensible (EHS ou "électro-hypersensible").

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